Armoiries et titres non confirmés

Art. 17. Sur la demande de l'impétrant, il lui sera expédié des lettres patentes.

Art. 22. Notre cousin l'archichancelier de l'Empire, d'après nos ordres, se rendra au Sénat pour, conformément à l'article 7 du sénatus-consulte du 14 août 1806, donner communication de nos lettres patentes et les faire transcrire sur les registres.

Donné en notre palais des Tuileries, le 1er mars 1808.


Des noms ont pu être omis, des lettres patentes perdues dans les archives du Conseil du Sceau, des demandes également. Rappelons que pendant les cent-Jours, il n'y eut pas de lettres patentes, le sceau impérial ayant été détruit. Il existe donc un certain nombre de titrés dont les armoiries ne sont pas connues.

Après la chute de Napoléon, la notion de noblesse devient en France particulièrement ambigüe. Le prestige que les titres de noblesse conservaient auprès de nombreux notables est attesté par la multiplication des patronymes plus ou moins légitimes qui manifestent des prétentions nobiliaires.